JEAN FRANCOIS MILLET

 

 

 

 

num_risation0021Jean François MILLET est né dans le Cotentin au  hameau GRUCHY le 04 octobre 1814, il était l'ainé d'une famille de 8 enfants

Cultivateurs ses parents exploitaient une petite ferme située au bord des falaises.

Durant ses premières années il mena une vie de paysan,tout en ayant reçu une éducation trés poussée due à la présence d'un grand oncle prêtre qui lui donna le goût de la lecture  et des aptitudes pour le dessin

 

En 1833 son père lui permis de recevoir des leçons du peintre cherbourgeois DUMOUCHEL tout en revenant très souvent aider aux travaux de la ferme à GRUCHY.

Ses premiers travaux lui permirent de recevoir une bourse de la ville de CHERBOURG et des aides du Conseil général du département, ce qui lui permit de monter à PARIS. Il y fréquenta l'école des Beaux Arts et l'atelier Paul DELAROCHE.

num_risation0006

Gréville. Eglise et statue du peintre Millet par MarcelJacques sculpteur

 

En novembre 1841 il épousa Pauline ONO dont il fit plusieurs portraits, sa jeune épouse décédera 3 ans plus tard. Quelques temps plus tard, il rencontre Catherine LEMAIRE avec qui il aura neuf enfants.

Entre 1837 et 1849, MILLET passera une grande partie de sa vie à PARIS dans une grande pauvreté. Son art orienté vers le portrait. Ce n'est que vers 1846 qu'il se met à peindre des scènes paysannes.

 

num_risation0020

Tableau de J.F. Millet: Les Glaneuses.

Supportant de moins en moins la vie parisienne, il s'installe à BARBIZON, il y restera 25 ans.

Le retour à GREVILLE aura lieu en juin 1854 suite au décès de sa mère, il y restera tout l'été avant son retour à BARBIZON en septembre.

 

 

C'est de ce retour à GRUCHY que naîtra une partie de ses tableaux, certaines de ses oeuvres déchaîneront la critique, en particulier les glaneuses 1857, l'homme à la houe 1863. Malgré celles-ci, MILLET continuera à mettre en valeur dans ses peintures la beauté des hommes travaillant la terre, avec les charmes de cette campagne et sa splendeur.

num_risation0019

J. F. Millet. L'homme à la houe

A propos des critiques sur l'homme à la houe, MILLET dira ""- Mes critiques sont des gens instruits et de goût j'imagine, mais je ne peux me mettre dans leur peau, et comme je n'ai jamais de ma vie vu autre chose que les champs, je tache de dire comme je peux ce que j'y ai vu et éprouvé quand j'y travaillais, ceux qui voudront faire mieux y ont certes, la partie belle"".

Avec la présentation , MILLET marque une orientation vers le paysage.

 

num_risation0012

J.F. Millet. Un pastel représentant le Castel-Vendon.

Au mois de février 1866, MILLET se rend au chevet de sa soeur mourante. Lors de ce séjour, il se rendra dans les champs à l'est du hameau GRUCHY,  de là naîtra le pastel injustement intitulé "la mer vue des hauteurs de LANDEMER".

La guerre de 1870 amènera MILLET et sa famille à se réfugier à CHERBOURG, l'année suivante, il revient à GREVILLE. Durant son séjour, MILLET aura mis en chantier un nombre important d'oeuvres représentant des paysages locaux.num_risation0024

J.F. Millet.La Maison au puits à Gruchy.

Fin 1871 il repart avec sa famille rejoindre BARBIZON, à son retour il produira un nombre important d'oeuvres, mais sa santé se dégrade.

A monsieur PICQUOT de GREVILLE le 06 mai 1874, à propos d'une commande pour les Beaux Arts :" (...) - C'est un travail qui durera longtemps et qui sera fatiguant pour moi. Ô mon pauvre GREVILLE, te reverrai-je ?".

Il meurt à BARBIZON en Seine et Marne le 20 janvier 1875

num_risation0018

Gréville-Hague. L'église et la statue de J.F. Millet

 

.